Trois questions à Éric Poitevin, artiste
Pour notre newsletter de Noël, nous avons invité quatre personnalités du monde de l'art à évoquer leur relation aux œuvres d’art contemporaines et à nous confier leur wishlist pour les fêtes de fin d’année.
En savoir plusTrois questions à Frédéric Lorin, collectionneur
Pour notre newsletter de Noël, nous avons invité quatre personnalités du monde de l'art à évoquer leur relation aux œuvres d’art contemporaines et à nous confier leur wishlist pour les fêtes de fin d’année.
En savoir plusL'été. Exposition collective
« Déjà pourtant, le soleil, le vent léger, la blancheur des asphodèles, le bleu cru du ciel, tout laisse imaginer l’été, la jeunesse dorée qui couvre alors la plage, les longues heures sur le sable et la douceur subite des soirs . »
En savoir plusParadis artificiels. Duo show avec Ellande Jaureguiberry et Mathilde Lestiboudois
L’exposition « Paradis artificiels » met en dialogue, de façon inédite, les peintures de Mathilde Lestiboudois et les dessins et sculptures d’Ellande Jaureguiberry, invitant à plonger dans des espaces fantasmés, propices au déploiement de sentiments contradictoires. Nous sommes convié•es à traverser métaphoriquement des zones incertaines, oscillant entre la scène de théâtre et l’autel votif, entre le bâtit et son ornement. D’une même délicatesse dans le geste qui les a façonnées ; d’une volonté identique de précision tout en accordant une importance aux qualités de la matière ; les œuvres de ces deux artistes activent une danse du regard, tantôt happé par les effets de profondeur et les détails, tantôt glissant sur les surfaces lisses ou poudreuses qui recouvrent le support. Elles nous logent dans un inconfort, un doute productif par lequel l’imaginaire comme la mémoire s’éveillent. Par-là, le familier ricoche sur l’inconnu, le réel s’entremêle avec la fiction.
En savoir plusValérie Sonnier : Ma maison me regarde et ne me connaît plus
Les œuvres de Valérie Sonnier déploient un univers travaillé par les notions de présence et d’absence, dont les architectures aux ambiances nostalgiques sont traversées d'apparitions. Chaque projet s’exprime à travers trois médiums : le film, la photographie et le dessin. Valérie Sonnier s’intéresse plus spécifiquement à l’architecture des lieux qu’elle portraiture avec une précision d’orfèvre. Ce décor, théâtre des esprits et des vies qu’elle tente de capter et d’immortaliser, se dessine au graphite, au crayon de couleur et à la cire sur des pages de vieux cahiers d’école ou de compte, se filme à la caméra super 8 et se photographie à l’argentique ou en couleur, traces fantomatiques qui nous transposent sans cesse dans un espace-temps passé, comme cristallisé.
En savoir plusLetters from Utopia : Entretien croisé entre Marie Passa et David Kowalski.
L’exposition Letters from Utopia met en regard le travail de Marie Passa, photographe qui revendique l’action du temps dans sa création, et David Kowalski, peintre à la recherche d’intemporalité dont les images troublent par leur aspect photographique. Tous deux travaillent en nuances de gris et figurent des intérieurs vides non dénués d’une forme de présence. Ils créent des images mystérieuses et inquiétantes teintées de mélancolie. Si Marie Passa s’intéresse à des utopies réalisées, passées et abandonnées par l’homme, l’utopie de David Kowalski suggère un futur proche où la nature reprend ses droits.
En savoir plusHors les murs : La maison lointaine, Martine Aballéa au Palais Idéal du facteur Cheval
« J’ai situé ma maison dans un bois, loin de tout, comme un astre flottant au milieu de l’univers. Un bois nocturne, sauvage, mais calme et endormi. »
En savoir plusJean Gfeller : A neck brace, a weird guy and a landscape poster
Des intérieurs constitués de quelques meubles – une chaise, un lit, une table, un néon, des persiennes. Réduits à l’essentiel, les décors de Jean Gfeller se déploient comme des archétypes d’endroits familiers, d’habitations, de chambres, voire de salles d’attente. Ambivalents, ils façonnent un petit théâtre labyrinthique où portes et fenêtres n’offrent nulle échappatoire.
En savoir plusNo walk, No work
Au départ, il y a la brouille : des images embrumées que la lumière amène à révéler ou faire taire, de la photographie venant autant pénétrer que résister au dessin, celle aussi d’un artiste féru de théâtre et de cinéma pour qui le non-choix disciplinaire fait légion.
En savoir plusHors les murs : Collection en mouvement, Martine Aballéa au FRAC-Artothèque Nouvelle-Aquitaine
Profitons de la présentation d’œuvres de Martine Aballéa cet été à Razès pour nous remettre en mémoire les différents rendez-vous entre l’artiste et le Frac-Artothèque ces dernières années. Ces étapes ont abouti à la constitution d’un ensemble d’œuvres tout à fait remarquable pour cette artiste majeure qui développe depuis 45 ans une œuvre singulière, héritière de l’art narratif des années 1970, et pionnière dans sa façon d’articuler passé et futur, de mettre en scène des faux-semblants pour s’approcher de la réalité par la fiction.
En savoir plus