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Comfortable Adventures

Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
La Naufrageuse
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La Naufrageuse

Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
The Grayville Drama
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The Grayville Drama

Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
Epilogue (Le Musée des amours)
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Epilogue (Le Musée des amours)

Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
Episode 4 (Le Musée des...
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Episode 4 (Le Musée des amours)

Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
Episode 3 (Le Musée des...
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Episode 3 (Le Musée des amours)

Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
Episode 2 (Le Musée des...
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Episode 2 (Le Musée des amours)

Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
Episode 1 (Le Musée des...
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Episode 1 (Le Musée des amours)

Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
Martine Aballéa - Postcard...
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Martine Aballéa - Postcard n°6, 2020

Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
Martine Aballéa - Postcard...
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Martine Aballéa - Postcard n°4, 2020

Martine Aballéa, née en 1950 à New York, est une figure inclassable de l’art contemporain. Sa pratique artistique polymorphe, initiée en 1975, se construit autour de multiples (cartes postales, livres d’artistes, affiches…), mais aussi d’objets et d’installations. Son travail donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Images de la nature et décors rehaussés dont la figure humaine est toujours absente sont amplifiés par la juxtaposition de légendes ou de titres parodiant les genres de la littérature fantastique et du roman noir. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit. Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme L’Hôtel Passager, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que La Maison d’en dessous au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit se construit en 2017 dans Le Musée des amours, né à l’occasion du festival EXTRA! au Centre Pompidou dont elle a réalisé la scénographie. Récemment, Martine Aballéa a exposé son installation Eldorado Lounge au Tri Postal à Lille dans le cadre de l’exposition « Eldorama » (2019). Entre le 14 février et le 13 septembre 2020, son travail a été visible dans l’exposition « Coeurs. Du romantisme dans l’art contemporain » au Musée de la vie romantique (Paris). En 2021, elle a été exposée dans le cadre du parcours Photo Saint-Germain à la maison Auguste Comte et le centre d’art contemporain Les Tanneries lui a consacré une exposition personnelle intitulée « Résurgence ». En 2022 son travail est présenté dans l’exposition collective « Aoulioule » au Musée régional d’art contemporain Occitanie – Sérignan. Une exposition personnelle, « La Maison lointaine » lui est consacrée au Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives jusqu’en mars 2023. Chus Martinez lui a consacré en octobre 2020 et à la demande de la fondation Pernod-Ricard, le textwork Un départ de feu radieux (https:// www.fondation-pernod-ricard.com/textwork/martine-aballea-chus-martinez). Collections : Centre national des arts plastiques (CNAP) , Paris ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris ; Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes, Paris ; fondation Louis Vuitton, Paris ; Collection du Ministère des affaires étrangères, Paris; Fonds d’art contemporain - Paris Collections, Paris; Frac Basse- Normandie , Caen ; Frac des Pays de la Loire , Carquefou ; Frac Aquitaine, Bordeaux ; Frac Franche-Comté, Besançon; artothèque d’Angers; artothèque de Caen ; les arts au mur - artothèque de Pessac; artothèque de Lyon. Aballéa
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